Un Intouchables au féminin. Pour l'instant, je dubite fort.
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CONTREBANDE (Contraband) de Baltasar Kormakur (2012) - Mer 16 Mai - 11:52
Polar efficace, très bien mené. On l'oublie un peu assez vite, mais sur le moment, c'est loin d'être désagréable.
LES OISEAUX (The birds) d'Alfred Hitchcock (1963) - Ven 11 Mai - 14:02
Revu dernièrement et c'est toujours aussi brillant, de la première à la dernière séquence. Hitchcock est le maître du suspense pas de la surprise ou du coup de théâtre. Les effets visuels sont ici bien plus impressionnants que ceux plus "léchés" de l'horrible téléfilm remake. Ce film était quasiment révolutionnaire car, mis à part la comptine, il n'y a pas de musique et le travail sur le son pour illustrer les oiseaux est incroyable. Je ne vois pas de quoi vous parler avec votre mise en place trop longue. Il y a la rencontre dans l'animalerie puis le petit trajet en voiture à Bodega Bay et tout de suite la première attaque sur la barque.
DARK SHADOWS de Tim Burton (2012) - Jeu 10 Mai - 11:54
Très réussi l'effet peau de porcelaine plus que de verre.
VOS DERNIERES LECTURES : Comptes-rendus et avis - Jeu 10 Mai - 0:31

Cosmopolis de Don DeLillo, livre remarquable que Cronenberg vient d'adapter au cinéma. On comprends aisément ce qui a pu attirer le réalisateur de Spider dans ce roman qui joue la carte du pamphlet avec beaucoup de subtilité et qui regorge de passages très visuels. C'est un défilé trépident de situations cinématographiques qui oscille à merveille entre violence et surréalisme. Cronenberg a dû s'amuser à les recréer et le choix de Robert Pattinson devrait prouver qu'il était le bon pour incarner le trader Eric Packer.
Et j'ai marché comme un seul homme à la brillante trouvaille des deux chapitres "Confession de Benno Levin"
From Asia... with Pop Music!! - Mer 9 Mai - 11:08
Avec des trucs pareils, plus besoin de se moquer de René La Taupe et autre Crazy Frog.
DARK SHADOWS de Tim Burton (2012) - Mer 9 Mai - 8:07
N'en déplaise à ses détracteurs, Tim Burton n'est pas mort cinématographiquement parlant et il le prouve de manière brillante avec cette comédie qui allie à merveille humour et noirceur dans un écrin gothique. Cette histoire de vampire qui se fait sortir de son cercueil en 1972 lui permet de jouer sur le choc des époques et des civilisations. Contrairement à son Alice pays des au merveilles qu'il n'a pas réussi à transcender, Dark Shadows, série télévisée américaine très peu connue en dehors de ses frontières, lui offre sur un plateau un matériel de base qu'il mêle à son univers personnel. On a droit à une galerie de personnages truculents et à de situations tellement diverse que l'on passe de la romance passionnelle et romantique en diable à des gags de potaches, en faisant un détour par des séquences plus torrides et explicitement sexuelles comme cette hilarante scène de lit entre Johnny Depp et Eva Green.
Pour donner naissance à ces êtres hors du commun, le géniteur de Beetlejuice s'est entouré d'une brochette d'acteurs, non seulement voués à sa cause, mais aussi en parfaite équation avec le sujet qui leur est offert. On y croise Michelle Pfeiffer en chef de famille qui essaie tant bien que mal de garder un semblant de dignité, malgré la crise qu'elle et les siens subissent, Helena Bonham Carter en psychiatre alcoolique, profitant impunément des largesses de ses hôtes, Chloë Grace Moretz qui livre une prestation à l'opposé total de son personnage pétri de béatitude dans Hugo Cabret en campant une adolescente rebelle, une jeune fille moderne piégé dans un monde perdu et passé de mode, le jeune Gulliver McGrath, aussi vu dans Hugo Cabret, qui incarne les espoirs de descendance de la famille Collins, et la somptueuse Eva Green que Tim Burton sublime en une tentatrice mortellement sexy et maladivement jalouse. Mais bien sûr, la pièce maîtresse de ce long métrage reste l'acteur fétiche du réalisateur, Johnny Depp. Il est magnifique en être de la nuit romantique d'un autre temps parachuté dans la décennie qui devait être celle du renouveau. Avec son élégance naturelle et un phrasé très vielle Angleterre, il fait des merveilles dans ce rôle que l'on sent taillé sur mesure, mais on a beau avoir le plus bel apparat, s'il est mal porté, son effet tombe à plat, ce qui n'est pas du tout le cas ici.
Rajoutez à cela un produit techniquement maîtrisé tant au niveau des décors, des costumes, de la photographie, des effets spéciaux que de la musique, qui alterne avec bonheur les compositions de l'autre fidèle du réalisateur, Danny Elfman, et une compilation de titres phares de la fin des années 60, et vous obtenez une excellente comédie noire dont Tim Burton livre ici l'un des fleurons qui a tout pour devenir un film culte à l'avenir.
==> RECHERCHE D'UN TITRE DE FILM <== - Ven 4 Mai - 14:18
Plus de 30 fautes en 4 lignes, cela doit être un record ici.
DARK SHADOWS de Tim Burton (2012) - Ven 4 Mai - 9:19
Paz a écrit:Encore une fois Burton fait n'importe quoi de son sujet. Ici, ce n'est pas DARK SHADOWS, mais plutôt sa propre version de LA FAMILLE ADDAMS. Le film aura au moins le mérite d'avoir envie de découvrir la série originale...
Encore une fois, donner une appréciation quand on n'a pas vu le film ou sur sa simple bande-annonce, fait dire n'importe quoi.
DARK SHADOWS de Tim Burton (2012) - Ven 4 Mai - 9:16
Je l'ai vu hier, mais il y a un embargo jusqu'au 7. J'y reviendrai donc plus tard.
ORANGE MECANIQUE de Stanley Kubrick (1971) - Ven 4 Mai - 1:34
Je trouve la fin beaucoup plus violente que le début. Pour moi la scène la plus dure est celle de l'abreuvoir.
RENDEZ-VOUS AVEC LA PEUR (Night of the Demon) de Jacques Tourneur (1957) - Mer 2 Mai - 17:16
Un pilier du cinéma fantastique. Il faut voir I Walked with a Zombie, Cat People (dont Paul Schrader réalisera un remake hyper sexué avec Nastassja Kinski et Malcolm McDowell) et The Leopard Man.



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