
L'ATTAQUE DU METRO 1 2 3 (The Taking Of Pelham 1 2 3) de Tony Scott (2009)
Walter Garber est aiguilleur du métro à New York. Comme chaque jour, il veille au bon déroulement du trafic, lorsque la rame Pelham 123 s'immobilise sans explication. C'est le début du cauchemar. Ryder, un criminel aussi intelligent qu'audacieux, a pris en otage la rame et ses passagers. Avec ses trois complices lourdement armés, il menace d'exécuter les voyageurs si une énorme rançon ne lui est pas versée très vite. Entre les deux hommes commence un incroyable bras de fer. Chacun a des atouts, chacun a des secrets, et le face-à-face risque de faire autant de victimes que de dégâts. La course contre la montre est lancée...
Le nouveau film du réalisateur de TOP GUN et DOMINO est en fait un remake d'un film de Joseph Sargent appelé LES PIRATES DU METRO datant de 1974 avec Walter Matthau et Robert Shaw dans les rôles principaux. 35 plus tard, l'histoire n'a pas vraiment changée mais a certainement perdue en efficacité mais gagne du coup tout le manièrisme de son réalisateur. Tony Scott n'étant décidément pas le roi de caméra statique, sa mise en scène est constamment faite de plans tremblés, "shaky cam" et autres "flouté" sans oublier le montage surdécoupé... Tout ceci est censé donner un style au long-métrage? Peux-être mais cela n'aide en aucun cas à développer une histoire qui malheureusement stagne avec son suspense plutôt limité. Les otages vont-ils mourir? On s'en fiche un peu, en fait... Cette nouvelle attaque contre le métro Pelham 1 2 3 est principalement un face-à-face bien verbal entre John Travolta (le méchant voleur) et Denzel Washington (le gentil employé du métro). La confrontation des deux hommes se fait principalement par l'intermédiaire d'une radio de transmission où les deux comédiens se balancent des longues tirades pseudos philosophiques sur comment leurs vies à été bousillée par le passé. On y parle d'une vague tentative de corruption et d'une forme d'amitié virile entre les deux opposants. Bref, tout ceci est bien évidemment lourdaud, car Tony Scott n'étant guère compétent dans la moindre des subtilités. On le connaît principalement pour savoir torcher des scènes d'actions couillues au lieu de révèler un fantastique jeu d'acteurs à travers de grandes scènes dramatiques. Malheureusement pour nous, c'est dans cette voie-là que le fiston Scott essaie de nous attirer. Peine perdue. Le duel n'est pas intéressant, assez long et n'amène à rien au final. Tony Scott a beau filmer un hélicoptère dans un belle ensemble flou, quelques cascades de véhicules qui font des saltos en pleine ville et deux ou trois fusillades bien violentes où des personnages secondaires meurent dans la douleur et couvert de sang, cette ATTAQUE DU METRO 1 2 3 n'est rien d'autres qu'un banal film d'action du samedi soir. Cela se suit sans réel intérêt, ni vraiment d'ennui. Aussitôt vu, l'oubli n'est pas loin. Dommage, tout de même, car il y avait un beau duo d'acteurs (sans oublier Gandolfini et Turturro dans des seconds rôles) mais tout ceci est relativement fade et les comédiens ont été autrement plus convaincant sur d'autres projets. On a connu Tony Scott plus inspiré et un tantinet plus énervé dans ces précédents efforts cinématographiques. Malgré ses expérimentations visuelles foireuses, ce film-là ressemble finalement à un téléfilm policier qui veut se donner un genre sans avoir du nerf! Le résultat est anecdotique. Et je suis même pas rentrer en métro, ce soir...
Walter Garber est aiguilleur du métro à New York. Comme chaque jour, il veille au bon déroulement du trafic, lorsque la rame Pelham 123 s'immobilise sans explication. C'est le début du cauchemar. Ryder, un criminel aussi intelligent qu'audacieux, a pris en otage la rame et ses passagers. Avec ses trois complices lourdement armés, il menace d'exécuter les voyageurs si une énorme rançon ne lui est pas versée très vite. Entre les deux hommes commence un incroyable bras de fer. Chacun a des atouts, chacun a des secrets, et le face-à-face risque de faire autant de victimes que de dégâts. La course contre la montre est lancée...
Le nouveau film du réalisateur de TOP GUN et DOMINO est en fait un remake d'un film de Joseph Sargent appelé LES PIRATES DU METRO datant de 1974 avec Walter Matthau et Robert Shaw dans les rôles principaux. 35 plus tard, l'histoire n'a pas vraiment changée mais a certainement perdue en efficacité mais gagne du coup tout le manièrisme de son réalisateur. Tony Scott n'étant décidément pas le roi de caméra statique, sa mise en scène est constamment faite de plans tremblés, "shaky cam" et autres "flouté" sans oublier le montage surdécoupé... Tout ceci est censé donner un style au long-métrage? Peux-être mais cela n'aide en aucun cas à développer une histoire qui malheureusement stagne avec son suspense plutôt limité. Les otages vont-ils mourir? On s'en fiche un peu, en fait... Cette nouvelle attaque contre le métro Pelham 1 2 3 est principalement un face-à-face bien verbal entre John Travolta (le méchant voleur) et Denzel Washington (le gentil employé du métro). La confrontation des deux hommes se fait principalement par l'intermédiaire d'une radio de transmission où les deux comédiens se balancent des longues tirades pseudos philosophiques sur comment leurs vies à été bousillée par le passé. On y parle d'une vague tentative de corruption et d'une forme d'amitié virile entre les deux opposants. Bref, tout ceci est bien évidemment lourdaud, car Tony Scott n'étant guère compétent dans la moindre des subtilités. On le connaît principalement pour savoir torcher des scènes d'actions couillues au lieu de révèler un fantastique jeu d'acteurs à travers de grandes scènes dramatiques. Malheureusement pour nous, c'est dans cette voie-là que le fiston Scott essaie de nous attirer. Peine perdue. Le duel n'est pas intéressant, assez long et n'amène à rien au final. Tony Scott a beau filmer un hélicoptère dans un belle ensemble flou, quelques cascades de véhicules qui font des saltos en pleine ville et deux ou trois fusillades bien violentes où des personnages secondaires meurent dans la douleur et couvert de sang, cette ATTAQUE DU METRO 1 2 3 n'est rien d'autres qu'un banal film d'action du samedi soir. Cela se suit sans réel intérêt, ni vraiment d'ennui. Aussitôt vu, l'oubli n'est pas loin. Dommage, tout de même, car il y avait un beau duo d'acteurs (sans oublier Gandolfini et Turturro dans des seconds rôles) mais tout ceci est relativement fade et les comédiens ont été autrement plus convaincant sur d'autres projets. On a connu Tony Scott plus inspiré et un tantinet plus énervé dans ces précédents efforts cinématographiques. Malgré ses expérimentations visuelles foireuses, ce film-là ressemble finalement à un téléfilm policier qui veut se donner un genre sans avoir du nerf! Le résultat est anecdotique. Et je suis même pas rentrer en métro, ce soir...
Dernière édition par Paz le Sam 1 Aoû - 13:04, édité 1 fois


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