APOCALYPTO de Mel Gibson 10/10
Masterpiece for ever, and ever, and ever, and ever...................
Masterpiece for ever, and ever, and ever, and ever...................
Oliver Knox a écrit:Colqhoun a écrit:Le soucis, pour moi, ne vient pas tant du fait de vouloir représenter la mort du christ de manière "réaliste", car, comme tu le dis, trop souvent (tout le temps ?) les représentations sont très édulcorées. Le soucis vient plutôt de l'approche gratuite que Gibson adopte pour nous montrer tout le martyr traversé par le fils de Dieu. Ok, il a souffert.. pas besoin de nous montrer en détails la peau du dos arrachée par un fouet recouvert de clous pour nous le faire comprendre.
Cela dit je n'ai plus vu le film depuis des années, mais j'en garde le souvenir d'images d'une violence extrême qui s'éternisaient un peu trop et finissaient par transformer le film en l'oeuvre d'un doloriste par excellence.
Je ne suis pas certains que Gibson ai voulu exagéré à outrance, et de manière gratuite, la violence graphique de son film. Vu ses convictions religieuses, je ne pense pas qu'il se soit "amusé" avec le sujet, il avait une vision très précise de l'histoire et de son déroulement !
D'ailleurs c'est le genre d'accusations (parmi tant d'autres, comme l'antisémitisme présumé de l'oeuvre) dont il s'en défend dans le making of, mais je n'ai pas retenu ces propos exacte.
Pour le plan du dos arraché par le "marty-fouette", je suis assez d'accord c'était un peu inutile, mais le reste bien que très violent, reste plausible à mon sens.LvT a écrit: La Passion est une oeuvre saint-sulpicienne par excellence et c'est le credo principal de la chrétienté que de souffrir pour accéder au salut. Gibson prend cela au pied de la lettre est signe un film très lourd sans concession, insistant, etc... Par contre niveau réalisme d'une crucifixion, seul Martin Scorsese l'a réussi, car il ne s'est pas contenté de l'imagerie de ce supplice, mais s'est basé sur de vraies études scientifiques basées sur la découverte de corps crucifiés à la même période. Ce n'est donc pas parce que l'on fait pisser le sang que l'on est réaliste.
Je ne suis pas d'accord pour le réalisme de la crucifixion dans l'oeuvre de Scorsese, du moins dans la démarche scientifique, parce que toutes les crucifixions ne se ressemblaient pas !
Certains condamnés étaient crucifiés les pieds par le haut par exemple, et ils ne subissaient pas tous des châtiments corporelles au préalable !
Châtiments d'ailleurs pratiqué à des degrés divers, je ne comprend donc pas comment ses recherches l'ont aidé pour mettre en image la mort du Christ, là où Gibson lui s'est concentré sur les écrits sans virer d'un iota sur le "cas" de la crucifixion du Christ (car c'est de ça qu'on parle), et ce qui en précède !
Sans encensé son oeuvre non plus, je pense que Gibson est bien plus proche dans les faits (d'après la bible) que Scorsese qui lui, et c'est évident, donna une oeuvre toute personnelle de l'histoire !
LvT a écrit:
La plu part des crucifiés étaient attachés sur des croix en X (voir la fin de Spartacus). Les clous étaient réservés aux "privilégiés". Et on ne cloue pas dans la paume de la main, ça ne tient pas et les genoux pliés étaient une façon de faire durer le supplice. Comme pour le cemin de croix, il est reconnu maintenant que les suppliciés ne portaient pas leur croix en entier, mais la traverse seulement. Gibson nous pond une crucifixion, je ne parle pas de la séance de fouet, dans le plus pur style saint-sulpicien avec toutes les erreurs que cela comporte, Scorsese non.
Mitchell a écrit:
Young Sherlock Holmes de Barry Levinson.(...) mais au final, j'ai trouvé ça bien pauvre et longuet.
LvT a écrit:Oui, mais bof au final, j'avais essayé sur Arte et après 45 minutes, gros, gros ennui, parce qu'à part aligner les scènes dégueulasses de façon pas mal gratuite, ce film n'a absolument rien pour lui.
» QUEL DISQUE ECOUTEZ-VOUS EN CE MOMENT?
» CHICAGO de Rob Marshall (2002)
» UN PROPHETE de Jacques Audiard (2009)
» Alizée : son nouvel album
» 65e Festival de Cannes 2012
» Target ("This Means War") de McG (2012)
» LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT (Jacques Demy - Michel Legrand, 1967)
» Sexe : Erotisme & Pornographie